Théâtre radiophonique [Hoorspel 71] : ‘Les témoins muets’
Scénario / dialogue: Pierre Olivier;
Réalisation technique : Jan Rusche ;
Acteurs :
Pierre Olivier (le vieux bureau), Edith Loria (la petite chaise), Marc Cottel (Roger), Jacqueline Morane (Suzanne), Fernand Guiot (Jean), Régine Blaës (Monique), Philippe Moreau (Michel), Françoise Fechter
Théâtre radiophonique intitulé ”Les témoins muets”. Les objets inanimés ont-t-ils une âme ? Qu’adviendrait-t-il si chaque objet, qui nous entoure, serait un témoin de notre vie ? Le théâtre consiste en un dialogue entre un bureau (âgé de 300 ans) et une jeune chaise,, coquette, âgée de 20 ans. Le bureau raconte à la chaise l’histoire de trois générations de propriétaires. Un thème qui a dominé toutes les générations, dit-il, était ”l’argent”. L’histoire du bureau commence en 1920. Le bureau vivait auprès d’un couple qui ne s’aimait pas réellement. Le couple avait deux filles. Il en perdirent une de la grippe. Leur autre fille trouva d’abord l’amour et l’argent (Elle se maria avec un riche industriel). Mais, une fois de plus l’argent commença à manquer lorsque les affaires de l’industriel ne marchèrent plus. Le couple se sépara et L’industriel finira par se suicider. Après son suicide suit, de nouveau, une autre guerre … A la fin, le bureau affirme son amour pour la petite chaise. La chaise est éblouie par sa connaissance des choses. Il lui raconte aussi un secret : dans un tiroir secret que personne n’a jamais découvert, il cache des centaines de millions de pierres précieuses !
The French radio play ‘the silent witnesses” is an imaginary conversation between a 300-year-old desk and a young (she) chair of twenty years old. The desk tells about his previous owners and how they all struggle with a lack of money. The desk and the chair fall in love with each other. Then, at the end, the desk tells the chair a secret. He explains how, somewhere hidden in a drawer, lies hundred of millions of very precious stones!
Théâtre radiophonique [Hoorspel 72] : ‘Vocalises/ Scénario : Pierre Olivier ; Dialogue : Marc Cottel ; Réalisation : Jan Rusche
Acteurs :
Julia Dancourt (Andrée Garmet, la domestique), Fernand Guiot (Roland Meisner, le neveu), Gib Grossac (Luicien Thuiller, le fiancé), Marc Cottel (Monsieur Meyer), Jean Daguerre (Monsieur Louis Salles), Pierre Olivier (Le commissaire Boerma) et Philippe Moreau (L’inspecteur Reester)
Fantaisie policière ”Vocalises”. Maître Stevens, notaire retraité, a été assassiné chez lui à l’aide d’une statuette en bronze. Il a été frappé par derrière. Le notaire était veuve et vivait avec une seule domestique, Andrée Garmet. La domestique était absente au moment du crime. Un petit coffre et quelques objets de valeurs ont aussi été volés. Le commissaire Boerma commence une enquête et interroge les principaux personnages. Puis, le commissaire apprend que Louis Salles a entendu le neveu, Roland Meisner chanté à l’heure du crime. Apparemment, Roland, un chanteur d’opéra, faisait des vocalises. L’oncle avait déshérité son neveu Roland. N’ayant plus un centime, Roland avait imploré son oncle de lui prêter un peu d’argent. Celui-ci refusa et exigea qu’il abandonne l’opéra. Alors, Roland prépara une bande magnétique avec des vocalises pour se faire un alibi. Puis, Roland tua son oncle.
French radio play ”Vocalises”. A notary, mister Stevens, has been killed with a bronze statue. Who’s the killer? The inspector of police Boerma conducts an investigation. He finally discovers the murderer is the opera singer and nephew of Stevens, Roland Meisner.
Théâtre radiophonique [Hoorspel 73] : ‘Le Mythomane’/ Scénario : Pierre Olivier; Dialogue : Marc Cottel; Réalisation technique : Jean Degives /Jan Rusche, Réalisation technique : Honoré Boddeke
Acteurs :
Pierre Olivier (Roger), François Robert (Raoul), Gib Grossac (Fernand, le mythomane), Fernand Guiot (le charcutier), Julia Dancourt (Sabine) et Marc Cottel (le catcheur)
Théâtre radiophonique ”Le Mythomane”. Un mythomane est un mot savant pour désigner ceux qui ont une tendance maladive à élaborer des mensonges. Deux amis sont dans un restaurant en train d’attendre leur copain, Fernand. Fernand est un mythomane . Chaque fois, il raconte à ses amis de nouvelles mensonges. Un jour, ses amis qui savent qu’il ment, décident de lui faire une farce. Ils font rencontrer à Fernand tous les personnages de ses histoires mensongières: le soi-disant charcutier, sa jolie fiancée Sabine, un catcheur. Fernand est alors obligé d’avouer qu’il a menti. Fin heureuse : tous rigolent !
French radio play ”The mythoman”. Fernand is a mythoman: he has a sick tendency to tell lies (false stories) to his friends. His friends, who know that he is lying, decide to fool him. They let Fernand meet all the ”characters” from his fabricated stories. Fernand is then obliged to admit he has lie to them. Happy end!
Théâtre radiophonique [Hoorspel 74] : ‘Il n’est pire sourd’/ Scénario : Pierre Olivier; Dialogue : Marc Cottel; Adaptation: Jean Degives ; Jan Rusche
Acteurs :
Gib Grossac (Hubert, le maître d’hôtel), Marc Cottel (Eustache, le jardinier), Régine Blaess (Janine, la belle-fille), Fernand Guiot (Frédéric, le fils), Colette Ripert (Henriette, la soeur de Jules), Marie-Claire Achard (Marie-Ange, amie de la famille), Pierre Olivier (Jules, le père), Philippe Moreau (Gérard, le chauffeur) et Jacques Pradel (Narration)
Théâtre radiophonique ”Il n’est pire sourd”. Tout le monde croît que le vieux Jules est sourd.Un jour, Jules part en Italie sans annoncer la raison. Il y subira une opération qui lui permettra d’entendre. Le proverbe dit : ” Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre”. Mais, Jules prouve son entourage que le proverbe devrait être, au juste : ”Il n’est pire sourd que celui qui entend”. En effet, Jules écoute - prétendant être complètement sourd ! - tout le récit de rancoeurs de son entourage. Puis, l annonce alors la vérité : il a tout entendu. Son entourage est pétrifié. Le vieux décide de changer son héritage en faveur de la seule personne qui a touché son coeur : Marie-Ange, l’amie de la famille. Il décide de la favoriser dans son testament. Marie-Ange héritera de tous ses biens. Le reste de la famille est démuni.
French radio play ‘There is nothing worst then a deaf person’.
The story is about an old man, Jules, everyone believes to be deaf. They all talk very nasty about him in his presence. Then, the old man announces he is able - after an operation - to hear very well! All his surrounding is in shock. Jules decides to let one-person beneficiates from his heritage: the nice Marie-Ange. The other persons are cut off from the heritage.
Théâtre radiophonique [Hoorspel 75] : ‘Une tasse de thé’/
Scénario : Chantal Dorel;
Dialogue : Marc Cottel ;
Adaptation : Jean Degives ; Réalisation : Jan Rusche
Acteurs :
Pierre Olivier (Boerma), Philippe Moreau (Reester), Edith Loria (Edith), Fernand Guiot (Philippe), Marie-Claire Achard (Nathalie), Agnès Henry (Nicole), Gib Grossac (médecin) et Marc Cottel (Nestor)
Fantaisie policière ”Une tasse de thé’. Un crime a-t-il été commis ? Monsieur Keyser a-t-il été empoissonné ? Après avoir bu une tasse de thé, Keyser s’est écroulé mort dans son fauteuil. L’autopsie prouve que le sang de monsieur Keyser comporte une trace d’un poison. Le commissaire Boerma commence une enquête. Les principaux personnages sont : les enfants de monsieur Keyser: sa fille (Edith) et son fils (Philippe)- le médecin de la famille et le vieux domestique, Nestor. Qui a fait disparaître les tasses de thé ? Et surtout, qui a empoissonné monsieur Keyser ? Le poisson était-t-il, peut-être, destiné à une autre personne ?
Le commissaire découvre qu’Edith s’opposait au mariage de son frère Philippe avec sa fiancée Nathalie. Edith terrorisait son frère. Il y avait des scènes terribles entre la soeur et le frère. Finalement, l’on découvre que le vieux domestique, Nestor, voulant venir en aide à Philippe - tellement terrorisé par sa soeur - tenta d’empoissonner Edith. Mais, malheureusement, le père bu la tasse destinée à sa propre fille et mourra.
French radio play ”A cup of tea’. Was mister Keyser poisoned with a cup of tea? Was the poison in the cup meant for him or, maybe, for someone else? The inspector of police, Boerma, conduct an investigation.
Olivier, Pièrre {scénario} / Cottel, Marc {dialogue}
Monsieur le commissaire parle à son inspecteur. Celui-ci lui demande s’il existe, selon lui, un crime parfait ? Le commissaire répond qu’il est convaincu qu’il y a toujours des failles dans tous les crimes. Il y a toujours ”un grain de sable” qui vient ce loger quelque part. Pour illustrer ses propos, le commissaire raconte une histoire authentique. Un jour, une femme de 35 ans entra dans son bureau. Elle annonce qu’elle a trouvé la vieille son fiancé, Jacques mort empoissonné dans sa chambre. Le poisson était mélangé à un médicament. On pense au suicide, mais sa fiancée est convaincue qu’il ne s’est pas suicidé. Son fiancé vivait avec un ami paralysé des jambes, un certain Roger. Les deux amis se connaissaient depuis la guerre et étaient ensembles dans la résistance. Le commissaire commence son enquête. Y-a-t-il un assassin ? Finalement, il découvre que Roger a tué son ami. Roger avait aussi un complice : son chien Titus, un chien savant ! Il a tué son ami qui l’accablait trop par sa générosité. Roger finissait par se sentir inutile, un bon à rien. Alors, Il a dressé son chien jusqu’au moment où celui-ci serait capable d’aller chercher le flacon de poison dans la chambre de Jacques. Roger avoue et se suicide en avalant du poison. Le crime parfait n’existe pas !
The French radio play ”the grain of sand” starts with the following question: is there a perfect crime? No, according to the chief of police of this story. There is always a ”grain of sand or small evidence” somewhere who indicate who the guilty one is. To prove his version, the chief tells the story of the man, Jacques, who seem to have kill himself with a poison. In realty, he was killed by his friend Roger. Roger killed him with the help of his dressed dog, Titus. Roger trained Titus to steal a poison. Roger admit his crime and suicide himself.
Scénario: Pierre Olivier / Dialogue: Marc Cottel / Prise de son: Eric van Staa / Mixage: Leo de Beer / Supervison: Jan Russche
Direction: Jacques Pradel
Distribution:
Neveu, Jean-Pierre Malard — François Nocher
Oncle, Gustave Malard - Fernand Guyot
Notaire - Pierre Olivier
Geneviève - Edith Loria
Inspecteur - Gib Grossac
Huissier - Marc Cottel/
Paraaf Transcr: prima!! 16/9/71
Kapper probeert zijn neef, het enige overgebleven familielid, in zijn zaak te krijgen. Na zijn overlijden blijkt hij in het testament te hebben vastgelegd dat de neef pas kan erven als hij onder controle van deurwaarders een dame een perfect kapsel heeft gegeven.
Hairdresser tries to convince his nephew (his last living relative) to join him in his salon. When he dies his will states that his nephew can inherit the family fortune if he succeeds in gving a women a perfect hairdo, controled by two bailiffs.
La rêve d’un garcon / testament de l’oncle un coiffeur / neveu deviendra propriétaire de tous les biens et droits quand il reussisera la parfaite exécution de la coupe de chevaux d’une jeune femme.
Scénario: Chantal Dorel
Dialogue: Marc Cottel
Adapation: Jean Degives
Réalisation: Jan Russche
Distribution:
Charles - Pierre Olivier
Elisabeth - Edith Loria
Pierre — François Nocher
Inspecteur - Gib Grossac
Henry - Fernand Guyot
Tricard - Marc Cottel
Qui a kidnappé la mère?? / Wie ontvoerde de moeder? / Who kidnapped mother?
Théâtre radiophonique [Hoorspel 79] : ‘Les deux frères’/ Scénario : Chantal Dorel; Dialogue : Marc Cottel ; Réalisation : Jean Degives; Réalisation technique : Jan Rusche
Acteurs :
Maurice Travail (Jean et Fernand Tourell), Julia Dancourt (Germaine), Edith Loria (Thérèse), Fernand Guiot (Notaire)
Fantaisie policière ”Les deux frères”. Comment se fait-t-il qu’un frère ait tué son frère jumeau? Un homme rentre tard chez lui. Il refuse de manger le dîner que sa femme (Germaine) a préparé pour lui. Il dit être très fatigué et avoir peur de ne pas pouvoir dormir. Le matin, vers six heures du matin, le couple est éveillé par une sonnerie à la porte. Le commissaire Boerma est devant la porte. Il annonce que le mari de la femme, Jean, a été lâchement tué par son frère jumeau, Fernand, la nuit dernière. En effet, c’est bien Fernand, le frère, qui se trouve dans la maison. Que s’est-il au juste passé ? Fernand raconte son histoire et la raison de son crime. Le rôle des deux frères est joué - ce qui prête à confusion - par le même acteur. Au départ, les deux frères étaient complices et cherchaient tous les moyens pour obtenir de l’argent. C’est pour toucher à l’argent de sa riche femme, Germaine, que Jean se maria avec elle. Mais, Jean tomba vraiment amoureux de Germaine et refusa plus longuement de profiter d’elle. Fernand, alors, se sentit trahi. Ne pouvant plus toucher à l’argent de la femme de son frère, il décida de tuer son frère.
French radio play and crime story ”The two brothers”. Why did one brother killed his twin brother ? The brother, Fernand, explains to an inspector of police why he killed his brother, Jean. Before the marriage of Jean to his wife, Germaine, the two brothers were partners in crime. When the brothers are financially broken, Jean decides to marry the rich Germaine to take advantage of her. But, when Jean really falls in love with Germaine, he announces his brother, Fernand, he can’t go on abusing her financially. Fernand, then, feeling betrayed by his own twin brother, decides to murder him.
Théâtre radiophonique [Hoorspel 80] : ‘Fais-moi peur, poupée’ / Scénario : Pierre Olivier; Dialogue : Marc Cottel ; Adaptation : Jean Degives ; Réalisation : Jean Degives - Jan Rusche; Structure sonore : Jacques Pradel ; Prise de son : Hans Quant
Acteurs :
Pierre Olivier (Commissaire Boerma), Edith Loria (Aline), Julia Dancourt (Sylvie), Fernand Guiot (Jean-Jacques Jurd), Marc Cottel (le jardinier), Jean Daguerre (Lionel Faure)
Fantaisie policière ‘Fais-moi peur, poupée’. Guillaume Saint Paul, un célèbre écrivain est mort il y a deux ans. Sa première femme, Aline, vient voir le commissaire Boerma. Elle a découvert une chose troublante : dans le jardin, le jardinier a découvert un sac en plastic contenant le manuscrit dactylographié du dernier roman à paraître de Guillaume Saint Paul. C’était le roman auquel travaillait l’écrivain avant sa mort. Le titre du roman : ”Fais-moi peur, poupée’. Cette découverte tourmente Aline. D’autant plus que le roman est l’histoire d’un crime commis sur un grand cardiaque en lui faisant peur. En réalité, l’écrivain était lui aussi un cardiaque. Comment au juste est-il mort ? Le commissaire Boerma commence une enquête. Les principaux personnages de cette fantaisie policière sont : la première femme, Aline; la deuxième femme et la plus jeune soeur de la première femme, Sylvie; le secrétaire du mari et le neveu de la femme, Jean-Jacques Jurd et le jardinier, Lionel Faure. Finalement, le commissaire découvre que le coupable est le jardinier. En effet, l’écrivain était tombé dans une dépression et était incapable d’écrire une ligne. Le jardinier avait écrit les deux derniers romans de Saint Paul. Un jour, Lionel surprend Sylvie et son neveu Jean-Jacques tendrement enlacés. Il prend une photo du couple et montre cette photo à l’écrivain. Celui-ci meurt du choc.
French radio play ”Scare me, doll”. The first woman, Aline, of a deceased writer visits an inspector of police (Boerma). She wanders how her (ex-) husband died two years ago. Indeed, recently, their gardener found a manuscript in their garden. The book is a murder story where a man, a heart patient, dies from fear. This manuscript makes Aline wonder how her (ex-) husband, also a heart patient, has died. Did he maybe too die from fear? The inspector of police conducts an investigation.
